J'étais Amoureuse



L'amour j'y croyais, l'amour j'y étais, je vivais que ça, j'étais seule dasn la solitude de ma plaindre, Je croyais être blessé mais étais-je moi, qui blessant l'homme à qui je disais je t'aime .
Étais-je quelqu'un de sons coeur pour donner mon amour à quelqu'un qui m'ingnorait, l'amour est sincère comme dans une serre où on arrose les fleurs d'une rosée du matin. Etais-je un patin où lui avec ses patins ???

Pourrais-je lui en vouloir de ne pas pouvoir la vérité dans le plus profond de son regard était-il aveugle à ne pas vouloir voir être heureux ou malheureux.


J'étais amoureuse comme la joyeuse d'un joyau béni du ciel bleu, pourrais-je lui pardonné d'avoir tant donné, d'y avoir tant cru comme s'il était la moitié de ma vie. L'envie de crier Hey ! réveille ! bouge !
Parle- moi, exprime me rendait folle de colère. Pourquoi ne disait-il pas un mots son silence comme une lance qui transperçait mon coeur de rancoeur.

J'étais amoureuse certe, mais à quel point ? lui l'était-il ? Pour ignonrer mes appels au Secours pourtant moi, j'y répondais pouvait-il être sourd de lourdeur ? et de douceur comme la lueur du jour pour ne pas voir la lumière comme la mer crayon où le rayon du soleil qui se fond dans un miel d'une abeille qui pique d'une piqûre pour faire bizz ! bizz !

Comme dans une brise du Printemps le temps était compté comme le tic-tac de l'horloge d'une loge abrité par l'amour mûr et prêt à se donner sans compter au but de son amour de la passion de ration d'action de l'Univers d'une ration action de l'union de deux êtres.


J'étais seule comme l'unique parfum d'un arôme dans un royaume de bouquet de certitude que être auprès de lui, était-là joie et bien trop vite passé et chaque soir te retrouver blottit dasn le creux de ses bras dans un comfort de bien-être comme une bretelle de telle de dentelle de broderie et de bouderie. Comme une bouillie d'humeur sans leurre d'une querelle qui était telle d'une mer d'émotion même d'explosions de détonation n'était en ration avec mon petit mignon.











J'étais amoureuse et heureuse mais seule et dans le silence de mon bien-aimé, j'étais malheureuse de ne pas savoir ses sentiments, de quelle aliment devrais-je me nourrir pour le faire sourire.

Pour ne pas le faire souffrir et emmener à le faire jouir de plaisir pour en être un désir.

Julie Landry.

d'Un océan à l'autre l'amour suit.


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